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Faire revenir à Fribourg la coupe suisse de basket me tenait à coeur !

Swiss Basketball et la Ville de Fribourg sont heureuses d’annoncer le retour des Finales de la Patrick Baumann Swiss Cup à Fribourg le 17 avril 2021, après 6 ans d’absence.

Lien vers le communiqué de presse : https://swiss.basketball/news/8302_la-patrick-baumann-swiss-cup-aura-lieu-le-17-avril-2021-a-fribourg

En tant que Directeur des Sports de la Ville de Fribourg, faire revenir la coupe suisse de basket dans la Ville des Zaehringen me tenait à cœur. C’est un grand plaisir et une fierté que de pouvoir accueillir à nouveau et prochainement les finales de la Coupe Suisse à Fribourg, dans notre ville passionnée de sport et de basketball.

Je suis impatient de vivre cet événement historique à Fribourg en avril 2021 !

Cette riche législature m’aura permis de consolider la relation entre la Direction des Sports de la Ville et Swiss Basketball. En plus de l’implantation prochaine de la Fédération suisse de basket dans des locaux en cours de construction sur le site sportif de St-Léonard, faire revenir la coupe suisse de basket était un de mes objectifs de législature. C’est désormais chose quasi faite. Fribourg avec ses deux équipes de phares, Olympic et Elfic est déjà, à n’en point douter, la capitale suisse du basket. Mais avec l’implantation prochaine de Swissbasket sur le site sportif St-Léonard et le retour de la Coupe, le tableau sera complet.

Fribourg, capitale suisse du Basket, c’est d’ailleurs comme cela que le quotidien « le Temps » définissait la ville de Fribourg dans son article du 9 octobre 2018 : https://www.letemps.ch/sport/fribourg-capitale-suisse-basketball

Le Trolleybus à batterie débarque à Fribourg !

Bienvenue aux Swisstrolleys à batterie !

La ligne TPF 1 passera dès l‘an prochain (2021) sur cette technologie 100% électrique. Du courant produit par des énergies renouvelables alimenteront ces nouveaux trolleys à batterie . Les nuisances sonores diminueront et la qualité de l‘air augmentera.

800 tonnes de C02 qui ne seront plus émises

800 tonnes de CO2 par an, pour la ligne 1, ne seront plus émises. C‘est du concret et c‘est bon pour le climat . Nos bonnes vieilles lignes électriques aériennes participeront ainsi à la transition permettant de se passer progressivement du diesel et donc de dé-carboner dans un premier temps les transports publics urbains.

Je suis très heureux d‘avoir pu m’engager pour la défense et surtout le développement de la traction électrique en ville de Fribourg et dans l’agglomération et ce depuis 2013. J’ai pu le faire d’abord en tant que Secrétaire politique de l‘ATE section Fribourg, puis en tant que Conseiller général et d’agglo, puis en tant que Conseiller communal et membre du Comité d’agglo et enfin en tant qu’administrateur des TPF! Ce dossier me tenait particulièrement à cœur. Beaucoup de personnes ont œuvré pour la réussite de ce projet, parfois en coulisses parfois dans la lumière, tant au niveau associatif, syndical que politique. C’est une véritable « success story » qui démontre qu’en unissant nos forces, il possible de faire changer les choses. En effet, presque personne n’aurait parié sur le maintien des trolleybus en ville de Fribourg au début de l’an 2016.

Aujourd’hui, près de 5 ans plus tard, les actuels trolleybus sont non seulement sauvés, mais ils vont vivre une deuxième jeunesse grâce à l’évolution technologique qui leur permettra de circuler sous les lignes de contact tout en chargeant leur batterie pour s’affranchir de ces mêmes lignes de contact dans les secteurs qui en sont dépourvus, augmentant ainsi de manière très importante leur rayon de desserte.

L’arrivée de ces trolleybus équipés d’une batterie d’appoint permettra par exemple de les faire circuler sur la ligne TPF 1 grâce à l’acquisition de 10 véhicules de ce type, sans immissions de bruit, de polluants atmosphériques et de CO2. Ils traverseront la ville de Fribourg avec les perches connectées aux lignes de contact électriques tout en chargeant leur batterie d’appoint et pourront rejoindre les terminus de ligne, soit Marly et/ou Granges-Paccot et revenir à Fribourg en s’affranchissant des lignes de contact électriques, grâce, justement, à leur batterie d’appoint.

Des options pour 20 trolleybus à batterie supplémentaires ont été validées. Si elles se concrétisaient, on pourrait voir la ligne TPF 6 actuellement 100 % en traction diesel se convertir à la traction 100 % électrique tout comme le remplacement à moyen terme des actuels bons vieux trolleys de la ligne 2 et ceux de la ligne 3. Le changement est en route, je me réjouis de pouvoir continuer à y contribuer.

Un été sous corona ?

Edito publié dans le Bulletin 1700 de juin 2020

Nous voici au début de l’été. Après des mois de tristes nouvelles
et tant d’efforts pour limiter les conséquences sanitaires et humaines de cette pandémie – quels beaux élans de solidarité! – il est enfin temps de souffler, de reprendre progressivement nos habitudes, mais aussi de réfléchir à ce qui nous est arrivé. La facture humaine, sociale et économique s’annonce lourde. Ces dernières décennies, la Suisse, tout comme la majorité des nations occidentales, a délocalisé la production des biens essentiels qui ont fait défaut pendant les périodes clés de cette crise sanitaire: masques, gants, principes actifs des médicaments de base, réactifs pour analyses médicales, composants techniques de machines médicales, etc. «Trop cher à produire chez nous », ont longtemps chanté certains, les mêmes qui comptent aujourd’hui sur l’Etat, donc le contribuable, pour réparer les pots cassés. Ce faisant, nous nous sommes éloignés de la réalité, nous nous sommes affaiblis, en plus d’accélérer la crise climatique et d’augmenter les inégalités sociales. Dans cette crise, le Conseil fédéral a été à la hauteur et l’a gérée avec brio, devant composer avec les moyens à disposition. Aurait-il pu gérer cette pandémie différemment, si la Suisse avait été plus autonome et capable de produire, en coopération avec les nations voisines, tout ce qui nous a manqué, avec à la clé un bilan sanitaire allégé, des impacts limités sur l’emploi et l’économie et moins de dégâts sociaux ? Beaucoup se posent cette question – j’en fais partie. En nous souhaitant collectivement d’avoir la capacité d’apprendre de nos erreurs et de cheminer ensemble vers une normalité plus réfléchie, plus sociale, écoresponsable, et une économie durable, je vous souhaite à toutes et tous de passer un très bel et agréable été.

Pierre-Olivier Nobs