Solidarité et durabilité, voici ce qui imprègne mes engagements, projets et réalisations….
La mobilité et des aménagements urbains durables, respectueux du climat, pacifiant la ville et augmentant la qualité de vie de ses habitants constituent la genèse et les piliers de mes engagements politiques. Une économie sociale, saine et durable, pourvoyeuse d’emplois pour toutes et tous est une autre de mes préoccupations. Au sein de l’exécutif de la ville de Fribourg depuis près de 10 ans, c’est encore un privilège pour moi que de pouvoir m’engager à fond pour nos sportifs et sportives, ainsi que de représenter la Ville de Fribourg au sein de l'organe exécutif de l'Agglomération, dans plusieurs Conseils d’administration dont celui des TPF et de pouvoir partager mon expérience au sein de la Conférence des villes suisses pour la mobilité en qualité de vice-Président………………………
Solidarität und Nachhaltikeit, das ist es, was mein Engagement, meine Projekte und das Erreichte prägt… Mobilität und eine nachhaltige Statentwicklung, die das Klima schonen und die Lebensqualität ihrer Bewohner erhöhen, sind der Antrieb und die Eckpfeiler meines politischen Selbstvertändnisses. Eine soziale, gesunde und nachhaltige Wirtschaft, die Arbeitsplätzte für alle schafft, ist ein weiteres Anliegen. Auch nach fast 10 Jahren als Mietglied der Executive der Stadt Freiburg, ist es ein Privileg, mich voll und ganz für unsere Sportlerinnen und Sportler einsetzen zu können, sowie die Stadt Freiburg im Executivorgan der Agglomeration, im mehreren Verwaltungsräten, unter anderen in dem der TPF zu vertreten und meine Erfahrung in die Konferenz der Schweizer Städte für Mobilität, als vice-Präsident einzubringen.
Chères amies, Chers amis,
Merci infiniment pour votre soutien.
Grâce à vous j’ai été réélu au Conseil général de la ville de Fribourg lors des élections du 20 mars 2011.
Je me réjouis de continuer mon travail pour un monde solidaire et durable.
J’espère être à la hauteur de vos attentes et de la confiance que vous placez en moi.
C’est avec plaisir que Je réponds à Monsieur Kramp, qui m’interpelle dans son courrier de lecteur du 5 mars (LA LIBERTE) et qui prétend que les éoliennes provoqueront des impacts irréparables sur le paysage. Je le rappelle une fois de plus, les éoliennes sont des éléments paysagers réversibles. Seul celui qui ne s’est jamais servi d’une scie pourrait le nier. Serait-il raisonnable de se passer de ce moyen de produire de l’énergie renouvelable parce que celles prévues au Schwyberg sont hautes de 140 mètres? A ma connaissance, la vision des 327 mètres de la tour Eiffel n’a jamais blessé quiconque. Un autre de ses arguments prétend que les accès transformeront toute la région en « endroits industriels ». Si toutes les routes se transformaient si facilement en aimants pour les industries, la route d’accès au Lac-Noir aurait déjà métamorphosé cette partie des Préalpes en un fabuleux poumon économique.
Mais restons sérieux. Il est vrai par contre, qu’il ne faut pas implanter des éoliennes à la légère. Il est impératif de respecter les critères environnementaux, la législation en vigueur et les procédures. Ces éléments respectés, pourquoi se passer d’un parc éolien qui produirait 5 % de la production d’énergie du Groupe E en Suisse. Le temps est venu de miser sur l’efficience énergétique et la production d’énergies renouvelables dans notre pays. Relevons le défi énergétique qui nous guette et rendons la Suisse moins dépendante. La bien triste commémoration des 25 ans de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl devraient nous inciter à ne pas pratiquer la politique de l’autruche !
Pour saluer à ma manière la visite prochaine dans notre ville du Président d’un parti qui se situe à droite de la droite, j’ai apporté ma modeste contribution au blog de campage du PCS de la ville.
Bonne détente !
Le Président d’un parti qui se situe à droite de la droite et qui se présente chez nous comme étant du centre viendra prochainement à Fribourg. Viendra-t’il avec sa chèvre ou avec son âne gris ?
Nous Fribourgeois, nous ne sommes pas des moutons. De plus nous adorons les moutons noirs, qui avec les blancs, portent fièrement jusque très haut dans nos montagnes et ce dans toute la Suisse, les couleurs de notre cher Canton.
Nous membres fribourgeois du PCS exprimons notre sympathie avec tous les commerçants et cafetiers. Nous regrettons que les « gourmands » de tous poils les fassent péricliter par appât du gain en les pressant comme des citrons.
Voici quelques exemples qui montrent comment les « gourmands » tuent les cafés :
Un grand café très populaire du quartier de l’Auge a fermé. Raison : son propriétaire demandait 10’000.- de loyer par mois
Un café important du quartier du Jura a vu son tenancier jeter son tablier. Raison : le propriétaire, un parti de droite, demandait 8’000.- par mois
Les cafetiers en ont manifestement marre de trimer pour engraisser des spéculateurs.
De plus la politique de la droite a supprimé la clause du besoin. Résultat : pléthore de cafés.Les banquiers quant à eux ont provoqué une crise économique sans précédent.
Conclusion : La droite de la droite ferait bien de regarder la poutre qu’elle a dans son œil avant de chercher à la loupe le brin dans l’œil de ses voisins.
Les moutons noirs et les moutons blancs votent PCS, qu’on se le dise!
Selon un slogan désormais connu, les « vrais » Fribourgeois voteraient pour un « certain parti ». Pourtant, chiffres en main, c’est plutôt le PCS que les Fribourgeois et les Fribourgeoises suivent. Ainsi, lors des 18 dernières votations au niveau cantonal et fédéral depuis mai 2009, les citoyennes et citoyens de la Ville de Fribourg ont suivi les recommandations de vote du PCS 16 fois, soit dans 88.9% des cas. C’est le parti politique de la ville qui affiche le meilleur taux! Le PCS de la Ville de Fribourg est fier d’être aussi crédible aux yeux de la population. La Ville de Fribourg se démarque souvent au niveau national pour son courage civique, son ouverture et sa confiance dans l’avenir: ces sont également des valeurs que le PCS reconnait et défend.
Voici la dernière information du blog de campagne du PCS de la ville de Fribourg, www.pcs-villefr.ch à faire circuler pour un effet boule de neige !
Hier, j’ai envoyé au quotidien « La Liberté » ma réponse à la réaction du Président de « Sauvez Schwyberg » à mon courrier de lecteur.
Je suis d’accord avec ce Monsieur lorsqu’il prétend que le paysage ne peut être renouvelable. Mais n’oublie-t-il pas que les éoliennes sont des éléments paysagers réversibles et que leurs impacts pourraient être d’une durée assez limitée (comparée à ceux d’une centrale nucléaire).
Par contre, je ne suis pas d’accord pas lorsqu’il utilise comme argument, le fait que les éoliennes produisent peu de courant électrique. Tout le monde a compris que les énergies renouvelables ont une productivité limitée sur chaque site et que c’est dans la multiplication des aires de productions que réside en partie la solution pour remplacer les centrales nucléaires.
Vous pouvez-lire ma réponse à la réaction du Président de « Sauvez Schwyberg » dans ma rubrique énergie et climat.
Bonne lecture !
Pierre-Olivier Nobs
Solidarité et durabilité dans une économie sociale de marché, voici ce qui imprègne mes engagements, projets et réalisations….